La planification des départs ne tient pas compte de vos réglages de confort. Elle compare quatre horaires de départ différents et résume les conditions sur l'itinéraire pour chacun, vous aidant ainsi à choisir un créneau horaire de départ sûr et adapté. Pour chaque horaire, elle calcule systématiquement l'itinéraire le plus rapide.
Le système de routage météo, quant à lui, peut être configuré pour trouver l'itinéraire le plus rapide ou prendre en compte vos préférences de confort. C'est pourquoi vous constatez une différence entre le récapitulatif de la planification du départ et votre itinéraire.
Pourquoi est-ce que je reçois des messages d'erreur concernant le routage météo ?
Le système de routage météorologique affichera le message d'erreur suivant si un itinéraire est introuvable en raison des paramètres de confort ; l'itinéraire proposé sera alors celui le plus rapide.
Comme vos paramètres de confort sont activés sur le routeur, aucun itinéraire n'a pu être trouvé avec les paramètres par défaut suivants. Activez les paramètres avancés pour les afficher.
Le routeur génère trois points de données à chaque point de route : le roulis, l’accélération verticale et l’incidence des chocs .
Le roulis correspond à l'amplitude quadratique moyenne (RMS) du roulis, exprimée en degrés. Lorsque les mouvements de roulis sont importants, il devient difficile de se déplacer à bord et d'effectuer des tâches. Les objets non arrimés risquent de bouger. Une limite de roulis RMS de 4 degrés est souvent utilisée pour se déplacer à bord et réaliser des tâches en toute sécurité. Le roulis est généralement le plus important par mer de travers. Pour les voiliers, qui ont une gîte, le roulis correspond à la variation de l'angle de gîte due aux vagues.
Remarque : il ne s'agit pas d'un roulis de 4 degrés à bâbord pour revenir à la verticale, puis de 4 degrés à tribord ; considérez la valeur RMS de 4 comme une simple valeur de base.
L'accélération verticale correspond au tangage, c'est-à-dire au mouvement de haut en bas d'un navire. Elle se caractérise par le soulèvement et l'abaissement de la proue et de la poupe. L'accélération verticale est la valeur efficace de l'accélération verticale, exprimée en g (1,0 g = 9,81 m/s², l'accélération de la pesanteur terrestre). L'accélération verticale est un bon indicateur du risque de mal de mer pour l'équipage. L'algorithme prend en compte les houles primaires, secondaires et tertiaires pour calculer l'accélération verticale globale du bateau. Plus l'accélération est élevée, plus le risque de mal de mer est important.
Une limite d'accélération verticale de 0,2 g est souvent utilisée pour effectuer des tâches en toute sécurité et éviter le mal de mer.
La fréquence des chocs (ou « slamming ») correspond à la probabilité de subir au moins un choc par minute. Pour les monocoques, les chocs sont mesurés près de la proue (à 10 % de la longueur à la flottaison, à partir de l'extrémité avant de la ligne de flottaison). Lorsqu'une partie du bateau émerge de l'eau puis la percute avec une vitesse verticale relative élevée, on parle de choc. Pour les catamarans à voile, la fréquence des chocs est mesurée au niveau du pont supérieur, également en fonction de la vitesse verticale relative. Que ce soit pour les monocoques ou les catamarans, une fréquence de chocs de 50 % est considérée comme excessive et peut entraîner des dommages à la coque ou des blessures pour l'équipage.
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